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Juin Dans le cadre de la guerre plus large qui se déroule dans l'est de la République Démocratique du Congo RDC , les parties impliquées mènent une autre guerre: celle de la violence sexuelle contre les femmes et les filles. Alors que les activités militaires augmentent dans une région, puis dans une autre, les viols et autres crimes contre les femmes et les filles suivent la même progression. Ce rapport s'appuie sur des recherches conduites dans les provinces du Nord et du Sud Kivu, une région contrôlée depuis par les forces rebelles luttant contre le gouvernement du Président Kabila, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie RCD et son protecteur, l'armée rwandaise. L'armée rwandaise, qui occupe une grande partie de l'est du Congo, et le RCD sont opposés à plusieurs groupes armés opérant dans l'est du Congo, y compris des groupes armés burundais et des rebelles rwandais associés avec des forces impliquées dans le génocide rwandais de La violence sexuelle a été utilisée comme une arme de guerre par la plupart des forces impliquées dans ce conflit. Les combattants du RCD, les soldats rwandais, ainsi que les combattants des forces qui leur sont opposées — les Mai-Mai, groupes armés de Hutu rwandais et les rebelles burundais des Forces pour la Défense de la Démocratie FDD et du Front National pour la Libération FNL — ont violé des femmes et des filles au cours de l'année écoulée, de façon fréquente et parfois systématique. Dans certains cas, des soldats et des combattants ont violé des femmes et des filles dans le cadre d'une attaque plus générale au cours de laquelle ils ont tué et blessé des civils ainsi que pillé et détruit leurs biens. Ils ont agi de la sorte pour terroriser les communautés et pour les forcer à accepter leur contrôle, ou pour les punir d'une aide réelle, ou supposée, aux forces adverses, en particulier s'ils avaient eux-mêmes été récemment attaqués par ces forces. Dans les cas où une attaque plus vaste ne s'est pas produite, des individus ou de petits groupes de soldats et de combattants ont aussi violé des femmes et des filles qu'ils ont rencontrées dans les champs, en forêt, le long des routes ou chez elles. La guerre qui a ravagé cette région de façon intermittente depuis a détruit l'économie locale. Poussées par une extrême pauvreté, les femmes qui fournissaient les ressources pour maintenir leur famille en vie ont continué à se rendre aux champs afin de cultiver, dans les forêts pour y faire du charbon ou au marché pour y vendre leurs produits même si de telles activités les exposaient à la violence sexuelle. Les soldats et les combattants se sont attaqués à ces femmes et à ces filles ainsi qu'à d'autres qui avaient fui les combats pour vivre dans des structures temporaires et fragiles, dans la forêt. Dans de nombreux cas, des combattants ont enlevé des femmes et des filles et les ont conduites dans leurs bases, en forêt, les forçant à fournir des services sexuels et un travail domestique, parfois sur des périodes de plus d'un an. Parmi les centaines de milliers de personnes déplacées par la guerre se trouvaient de nombreuses femmes ayant cherché la sécurité dans les villes, pour elles-mêmes et pour leur famille. Au lieu de trouver cette sécurité, certaines ont été violées par des soldats basés dans des camps militaires proches ou par des responsables gouvernementaux. Certains violeurs ont encore ajouté à la gravité de leurs crimes en commettant d'autres actes d'une brutalité extraordinaire, tirant sur leurs victimes avec une arme introduite dans leur vagin ou les mutilant avec des couteaux ou des lames de rasoir. Certains ont attaqué des filles de cinq ans seulement ou des femmes âgées de quatre-vingts ans. Certains ont tué leurs victimes sur le coup alors que d'autres les ont laissées mourir de leurs blessures. Ce rapport se concentre sur les crimes de violence sexuelle commis par des soldats et d'autres combattants. Mais le viol et les autres crimes sexuels ne sont pas seulement pratiqués par des factions armées. Ils le sont aussi, de plus en plus fréquemment, par la police et d'autres personnes occupant des positions d'autorité et de pouvoir et par des criminels de droit commun et des bandits opportunistes qui profitent du climat d'impunité généralisée et de la culture de violence contre les femmes et les filles. Si les crimes commis par les criminels de droit commun ne sont pas examinés en détail dans ce rapport, ce dernier apporte néanmoins des informations sur des cas d'attaques conduites par des hommes en armes pour lesquelles on dispose d'indications montrant que leurs auteurs pouvaient être des combattants. De telles indications peuvent être la langue des attaquants, leurs armes, le degré d'organisation ou le type d'abus contre les civils. Les combattants et les soldats réguliers responsables d'actes de violence sexuelle commettent des crimes de guerre. Dans certains cas, leurs crimes peuvent être considérés comme des crimes contre l'humanité. Le RCD, souvent décrit comme substitut du gouvernement rwandais,administre de larges zones dans l'est du Congo, notamment les provinces du Nord et du Sud Kivu, bien que son contrôle se limite principalement aux cités et villes. Certaines cours de justice fonctionnent bel et bien et ont sanctionné des cas de viols commis par des particuliers. Cependant, soldats et autres combattants commettent des crimes de violence sexuelle pratiquement en toute impunité et ni la police, ni les autorités judiciaires ne donnent sérieusement suite aux cas de viols. Peu de femmes ont porté plainte contre leurs violeurs, en partie parce qu'elles savaient qu'il y avait peu de chance de voir l'auteur de ce crime condamné, en partie parce qu'elles craignaient l'isolement social qui accompagne le fait de se présenter ouvertement comme victime d'un viol. La peur d'être mises à l'écart a aussi empêché certaines victimes de chercher une aide médicale. Beaucoup d'autres qui auraient souhaité une assistance médicale n'avaient à leur disposition aucun lieu vers lequel se tourner. Les services de santé, détériorés après des années de mauvaise gestion, se sont complètement effondrés au cours de la guerre, dans de nombreuses communautés. Le manque d'une assistance de ce type a été particulièrement critique compte tenu de la prévalence du virus de l'immunodéficience humaine VIH parmi les soldats et les combattants, estimée par un expert à soixante pour cent parmi les forces militaires présentes dans la région. Avec l'augmentation du nombre des viols, de nombreuses femmes se sont trouvées exposées non seulement au syndrome d'immunodéficience acquise SIDA mais également à d'autres maladies sexuellement transmissibles. Ces femmes, comme beaucoup de celles gravement blessées par un viol ou d'autres attaques sexuelles, n'ont pu recevoir un traitement médical approprié. Ces crimes de violence sexuelle ont des conséquences directes, profondes et bouleversantes pour les femmes et les filles qui sont attaquées ainsi que pour leur communauté. De nombreuses femmes et filles ne récupèreront jamais des effets physiques, psychologiques et sociaux de ces attaques et certaines en mourront. Un nombre significatif d'entre elles se retrouvent enceintes, suite au viol qu'elles ont subi et luttent désormais pour assurer la survie des enfants qu'elles ont portés. Elles doivent maintenant tenter de commencer une nouvelle vie, parfois en rejoignant des communautés éloignées de leur ancien foyer. La brutalité contre les civils, et la violence sexuelle en particulier, font partie intégrante de la guerre dans l'est du Congo. Les forces impliquées dans des actes de violence sexuelle contre des femmes et des filles continuent à êtrerécompensées pour leurs actions, par leurs chefs et par leurs puissants alliés. Les conclusions de ces enquêtes devront être rendues publiques. Prendre des mesures appropriées afin de protéger la sécurité, le bien-être physique et psychologique, la dignité et l'intimité des victimes et des témoins qui portent plainte pour violence sexuelle. Les personnes soupçonnées responsables d'actes de violence sexuelle, y compris celles occupant des positions de commandement, qui ont pu ordonner ou approuver ces violations du droit humanitaire international, doivent être traduites en justice, selon des procédures se conformant aux normes internationales en matière de procès équitable. Elles doivent être démises de leur fonction pendant le procès. Les victimes de violence sexuelle doivent être indemnisées. Inviter les rapporteurs concernés des Nations Unies ainsi que des organisations internationales et des journalistes à conduire des enquêtes sur la violence sexuelle contre les femmes et les filles, en veillant à ce que la vie privée et la sécurité des victimes et des témoins soient respectées. Mettre à disposition des soldats des tests VIH confidentiels, des conseils, un appui psychologique et des préservatifs gratuits ou subventionnés. S'assurer que les composantes civiles de la MONUC, en particulier les officiers en charge de la protection de l'enfance, les observateurs des droits humains et les officiers humanitaires, ont pour tâches directes le contrôle et la dénonciation des actes de violence sexuelle. S'assurer de la disponibilité de tests VIH confidentiels, de conseils et appui psychologique ainsi que de préservatifs pour les soldats et le personnel. Enquêter immédiatement sur toute allégation crédible de crimes de violence sexuelle commis par les troupes de la MONUC. Publier les résultats de telles enquêtes, y compris les charges qui pèsent actuellement contre un soldat marocain, selon certains rapports. S'assurer que tous les responsables d'actes de cette nature sont traduits en justice par leur système national de justice militaire et que toutes les informations pertinentes rassemblées par les Nations Unies sont fournies à ces autorités. En particulier, établir une Commission des Nations Unies composée d'experts pour enquêter sur les graves violations des droits humains et du droit humanitaire au Congo, y compris la violence sexuelle, et déterminer les responsabilités à cet égard. La Commission d'experts devrait recommander au Conseil de Sécurité la mise en place d'un mécanisme approprié pour traduire en justice les personnes responsables de telles violations. Employer un personnel possédant une expertise spécifique sur les droits des femmes. Etablir des bureaux du HRFOC dans des régions de crise comme à Uvira, ou s'assurer que des visites régulières ont lieu dans ces zones. Exercer une pression forte et constante sur tous les gouvernements et les acteurs non étatiques impliqués dans le conflit afin qu'ils observent leurs obligations en matière de droits humains et de droit humanitaire. Lorsque cela est possible, faire transiter une telle aide par des organisations non gouvernementales, y compris des organisations locales de femmes et de défense des droits humains. Soutenir tous les efforts crédibles menés par les autorités légales ou de facto pour traduire les auteurs d'actes de violence sexuelle en justice, y compris les efforts en matière de protection des témoins. Ceux-ci devraient fournir une information sur la prévention du VIH et les soins contre le SIDA, en particulier pour les jeunes et les femmes, des services de dépistage du VIH, de conseils et d'appui psychologique, une information sur la prévention de la transmission mère-enfant, des préservatifs gratuits, le traitement des infections opportunistes et des traitements de long terme avec des médicaments anti-rétroviraux au fur et à mesure que ceux-ci deviendront plus abordables. Ces programmes pourraient comporter des volets formation, éducation et autres services de soutien social aux femmes touchées par la crise ainsi qu'un appui aux organisations non-gouvernementales locales pour aider les femmes, dans la région. Ce rapport s'appuie sur une mission de trois semaines réalisée par les chercheurs de Human Rights Watch, en République Démocratique du Congo [1] et au Rwanda, en octobre et novembre ainsi que sur des recherches antérieures et postérieures à cette mission. Notre équipe a conduit ses recherches à Bukavu, Shabunda et Uvira dans la province du Sud Kivu et à Goma et ses environs, dans la province du Nord Kivu. Cette recherche s'est faite conjointement avec des collègues d'organisations congolaises de défense des droits humains, notamment les suivantes: Héritiers de la Justice, Réseau des Femmes pour la Défense des Droits et la Paix, Promotion et Appui aux Initiatives Féminines, Solidarité pour la Promotion Sociale et de la Paix, Action Sociale pour la Paix et le Développement ainsi que plusieurs autres associations à Uvira. Nous avons également parlé avec des membres des familles des femmes et des filles qui avaient soit été violées, soit avaient échappé au viol et avec d'autres qui avaient été les témoins de ces agressions. Les personnes interrogées venaient à la fois des villes et des zones rurales. De plus, nous avons interrogé des autorités locales, du personnel religieux et médical et des représentants d'organisations non-gouvernementales ONG locales et internationales travaillant dans les domaines des droits humains, des droits des femmes et de la santé ainsi que des responsables de l'Organisation des Nations Unies ONU. Nous avons participé à des réunions avec des associations de victimes de viols, des organisations de femmes et des groupes de soutien aux femmes infectées par le VIH ou malades du SIDA. La recherche sur la violence sexuelle est une activité très sensible. Elles sont donc réticentes à dénoncer le crime. Certaines risquent leur vie en révélant ce qui leur est arrivé. Si les auteurs de ces actes appartiennent aux autorités militaires ou civiles contrôlant la zone immédiate, le risque lié au fait d'évoquer publiquement le viol peut être accru. Des membres d'ONGs et du personnel médical et religieux qui ont parlé des viols se sont aussi vus menacés de représailles, en particulier si leurs commentaires impliquaient des critiques contre les autorités locales. Certains d'entre eux hésitent maintenant à parler du problème. Les victimes de viols sont souvent mises à l'écart par le reste de la communauté et même par les membres de leur propre famille. Parler du crime peut exposer les survivantes à un tel rejet. Les membres des familles peuvent partager les inquiétudes des survivantes concernant leur sécurité et leur position dans la communauté et peuvent les pousser à garder le silence. Les victimes qui relatent les circonstances du crime peuvent manifester des réactions liées à un stress psychologique et physique, renouvelé ou intensifié, caractéristiques du syndrome de stress post traumatique. Prenant en considération ces préoccupations, nous avons interrogé les victimes en présence seulement d'un traducteur si nécessaire, et d'un membre de la famille ou d'un ami, d'un professionnel de la santé ou d'un conseiller religieux, si la présence d'un tel individu était souhaitée par la personne interrogée. Dans presque tous les cas, le traducteur était un individu connu de la personne interrogée. Habituellement, toutes les personnes présentes étaient des femmes. Pour les quelques cas où un homme était présent, ceci s'est fait avec la permission de la personne interrogée. Afin de préserver la confidentialité de toutes les informations, les noms des personnes interrogées ont été changés et parfois, les détails des dates et des lieux des entretiens ont été omis, dans ce rapport. Si nous avons cherché à obtenir le plus d'informations possibles lors de chaque entretien, nous avons également considéré le bien-être de la personne interrogée comme prioritaire et certains entretiens ont ainsi été écourtés. Nous avons été frappés par le courage et la force de nombreuses survivantes qui ont partagé leur expérience avec nous malgré les risques, la peur et la gêne que cela impliquait. Une jeune fille de douze ans qui a été violée a conclu son témoignage en disant qu'elle était prête à parler du viol parce qu'il "était important que ceci n'arrive pas à d'autres. Ce rapport fait partie d'un projet plus large de Human Rights Watch et d'associations congolaises de défense des droits humains pour combattre les violations des droits humains, en particulier la violence sexuelle au Congo. En septembre , Human Rights Watch et les Héritiers de la Justice ont organisé, sur ce sujet, un atelier de travail avec des associations de femmes et de défense des droits humains de Bukavu. En octobre , Human Rights Watch et Promotion et Appui aux Initiatives Féminines PAIF ont dirigé un second atelier de travail pour les membres des organisations de femmes et de défense des droits humains, pour le personnel médical et pour des avocats des provinces du Nord et du Sud Kivu, afin d'examiner l'aspect médical et l'aspect droits humains de la violence sexuelle, dans le contexte de la guerre au Congo. La guerre qui a déclenché une augmentation du nombre des crimes de violence sexuelle contre les femmes, dans l'est du Congo est la manifestation locale d'un conflit régional complexe qui a débuté en et a impliqué sept nations et de nombreux groupes de combattants armés. En , le gouvernement rwandais, certaines parties puissantes de son armée Forces Armées Rwandaises, FAR et des membres des milices Interahamwe [8] ont organisé un génocide contre les Tutsi du Rwanda qui a fait plus d'un demi million de victimes. Là-bas, les réfugiés civils et les militaires se sont établis ensemble dans des camps, le long de la frontière. Sous la direction des chefs politiques et militaires vaincus, des soldats et des milices se sont de nouveau organisés et armés parmi les réfugiés, se préparant à de nouvelles attaques contre le Rwanda. Bien qu'une telle activité militaire ait été interdite par des conventions internationales, ni les agences des Nations Unies, ni la communauté internationale au sens large ne sont intervenues pour mettre un terme aux préparatifs. Fin , le gouvernement rwandais a envoyé ses troupes au Congo, affirmant la nécessité d'empêcher les préparatifs des attaques contre le Rwanda ainsi que son obligation de protéger les Banyamulenge, un groupe de Tutsi congolais, menacés par les autorités politiques congolaises locales et nationales. Les soldats rwandais, avec les combattants de l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo-Zaïre AFDL , une coalition de forces congolaises organisée à la hâte, ont attaqué les camps et tué des dizaines de milliers de Rwandais dont beaucoup de civils réfugiés non armés. Des centaines de milliers de réfugiés sont ensuite rentrés au Rwanda, certains volontairement, d'autres contraints de le faire par les troupes de l'Armée Patriotique Rwandaise.

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